Se servir de ses extrémités pour rejoindre les terminaux…

Article paru dans la Lettre d’Ada 13, n° 2, janvier 2009

A Paris, en général, en particulier dans le 13e, le décor se transforme chaque jour, ou presque. Le changement peut être monumental, comme la Très Grande Bibliothèque qui ouvre ses très grands livres sur les rives de la Seine, ou la passerelle Simone de Beauvoir qui l’enjambe élégamment. Il peut être aussi plus discret en modifiant dans la durée nos pratiques quotidiennes et notre regard sur la façon de vivre la ville : Ainsi le tram qui, relayant les sentinelles des « fortif’ », permet enfin de contourner la ville sans bruit, et à une allure compatible avec la vie des riverains et de ses propres usagers. Ainsi les deux roues, particulièrement le non moins silencieux vélo, qui disposent désormais d’un très efficace réseau de circulation grâce à l’organisation des rues du 13e et aux nombreuses pistes cyclables créées dans la foulée de Vélib’.

Rouler sans moteur et sans bruit paraissait pourtant, il y a peu, relever du rêve, sympathique mais bien peu réaliste ; se servir de ses pieds pour se déplacer, une contrainte inévitable qu’on cherchait à limiter au strict nécessaire : rejoindre la station de métro la plus proche, aller jusqu’à sa voiture, faire quelques pas pour héler un taxi. Le vélo, et les équipements qui en facilitent l’usage, modifient peu à peu les habitudes, et nous rendent l’usage de notre corps. Plus rapide que la marche à pied (du double au moins, en moyenne), il devient, grâce à ses itinéraires protégés, un moyen de déplacement honorablement concurrentiel des moyens mécaniques (1). La vitesse des voitures diminuerait, compte tenu de la saturation de l’espace – pourtant important- qui leur est réservé ; tandis que celle des transports en commun, (métro, bus, ou tram) grâce à leurs sites propres, et celle des vélos, d’une utilisation très souple dans l’espace circulable, offrent fréquemment des performances supérieures, ou du moins tout à fait comparables.
Certes, en nous dépouillant de notre carapace de tôle et du confort de l’habitacle, le vélo nous expose physiquement à la chute, la collision, la pluie ou, pire, au verglas. Cependant, nous sommes protégés par la vitesse réduite de notre monture, qui nous permet un arrêt pratiquement instantané. Et surtout par le grand nombre des trajets sécurisés à l’abri de rencontres intempestives et dangereuses. Et nous arrivons directement là où nous allons, depuis là où nous sommes, sans attentes et sans ruptures de charge.

Bien sûr, il faut pédaler . Certains objectent à l’usage du vélo la contrainte de cet effort, alors qu’ils n’hésitent pas à prendre leur voiture pour se rendre au gymnase, parfois voisin, où ils vont justement « pédaler », pendant plus d’une demi-heure ; alors qu’on rejoint facilement, dans le même temps et en vrai vélo, l’Église de Pantin depuis la Porte de Choisy, en longeant presque tout du long les belles rives du canal St Martin. Avec en prime le plaisir de dire bonjour aux voisins, ou de sourire aux passants.
Et si le trajet est plus long, et que la situation s’y prête, le vélo permet aussi de l’abréger en rejoignant directement le terminal visé : pour La Défense j’irai en vélo des Olympiades à la Gare de Lyon ou, pour Roissy, j’irai à Cité Universitaire par les Maréchaux (très bien protégés, sauf verglas…), évitant correspondances et pertes de temps.
A l’heure où l’on valorise le corps en mettant surtout en avant des techniques qui compensent, d’ailleurs bien mal, nos manques d’effort physique au quotidien, pourquoi ne pas joindre l’utile à l’agréable en changeant (un peu !) de vie ?

(1) Les vitesses respectives des différents modes de déplacements à Paris tendent en effet, comme le montrent différentes études (voir Urbanisme n° 359, mars-avril 2008), vers une homogénéisation relative.

Edgar Boutilié

Groupe de Travail MASSENA-BRUNESEAU/JOSEPH BEDIER-PORTE D’IVRY

La réunion du 9 décembre a porté sur les différents aménagements de ces deux secteurs, qui doivent intervenir aux environs de 2014.

Il s’agit d’articuler l’urbanisation entre les communes de Paris et Ivry. Il est prévu de constituer un espace public au débouché de l’avenue de France dont l’organisation en « patte d’oie » permet de nouvelles connexions avec la ville d’Ivry. Il est prévu la création de nouvelles liaisons automobiles, cyclables ainsi q’une allée piétonne qui franchira le périphérique reliant le quartier universitaire aux centres culturels et commerciaux d’Ivry.

La place Yersin, à proximité de l’avenue Claude Régaud, devrait être modifiée pour faire place à un équipement pour personnes âgées et devrait y être implanté un jardin élargi. La tour T2 va être démolie maintenant que tous les habitants ont été relogés. 500 m2 de commerces devraient être implantés.

Le programme de constructibilité couvre une superficie de 70 000 m2. Il est prévu la construction de 9 000 m2 de logements (50 % libres et 50 % aidés) ainsi que 24 000 m2 de bureaux et activités annexes. Il est prévu également la création d’une Maison Internationale de Séjour (MIS) implantée sur 10 000 m2, accueillant des jeunes de 18 à 30 ans (étudiants -Erasmus-, logements pour travailleurs en apprentissage sur la commune d’Ivry.

La rue Maryse Bastié et l’avenue Boutroux seront prolongées jusqu’à la couverture partielle de la gare de triage avenue de la Porte de Vitry (13ème). La rampe du groupe scolaire Franc-Nohain devra subir une transformation, une aile de batiment sera ajoutée au lycée professionnel avenue Boutroux et le stade Boutroux devra être « retourné ».

Le quartier a l’avantage d’être bien desservi par différents moyens de transport (métro, bus, météor).
En espérant que l’implantation de toutes ces nouvelles structures permettra la création et le développement d’un lien social entre le Sud de Paris et la ville d’Ivry.
Les organismes liés à cette opération sont, entre autres : la SEMAPA, les Ateliers Lion et Ruelle, Paris-Habitat.

Dominique de la Porte

Une maison pas comme les autres

La maison d’accueil spécialisée Clément Wurtz s’est ouverte au 57-59 rue de Patay (13ème). Elle est financée par la Fondation de la Caisse d’Epargne, pour la Solidarité.

Elle accueille des traumatisés craniens, des poly-handicapés.
Cette maison est aussi un Centre d’accueil pour le travail (ESAT) qui emploie 60 personnes. Les activités concernent des travaux de conditionnement, de reprographie, de mailing, et un cyber-café.

Les responsables de ce centre ont privilégié « l’ouverture » sur le quartier de manière à tisser un lien relationnel avec le voisinage
et à faire « oublier » le handicap une fois le contact établi.

La maison d’accueil a besoin de bénévoles pour accompagner les résidents dans leurs activités sportives et culturelles. La formation des bénévoles sera prise en charge par la Fondation.

Une expérience rafraîchissante !

J’ai été associée à la préparation d’une animation destinée à des collégiens (6e et 3e), organisée par le centre de documentation d’un établissement scolaire du 13e, dans le cadre de leur sensibilisation à la construction de l’Europe L’idée était de les aider à retrouver les traces européennes dans la toponymie des voies de l’arrondissement.

La documentaliste du collège a fait, en introduction, un rappel de l’évolution historique du 13e, illustré par des photos provenant du fonds d’archives d’ADA 13 (Saint-Marcel, Gobelins, Bièvre, chemin de fer Paris-Orléans…). Les élèves devaient ensuite retrouver sur un plan les rues inspirées par l’Europe selon diverses thématiques (noms de peintres, de fleuves, noms évoquant l’Italie…). Je leur ai parlé plus particulièrement de Louise Weiss, européenne convaincue, dont la longue vie et les luttes lui ont permis de voir se concrétiser les utopies pour lesquelles elle avait œuvré. Elue députée européenne en 1979, elle a présidé le nouveau Parlement européen élu au suffrage universel. Militante active du droit des femmes, à partir de 1934, elle a pu voir celles-ci enfin accéder au droit de vote à la Libération. La rue qui porte son nom, consacrée à l’art contemporain, est un hommage à sa modernité.

A l’occasion de cette séance, j’ai présenté ADA 13, en soulignant que depuis plus de 40 ans, les modes d’action et le contexte avaient certes changé mais que le positionnement de base restait le même : intervenir activement sur notre cadre de vie, s’exprimer en tant que citoyen au niveau local, apprendre à bien vivre ensemble.

Leur écoute a été attentive. Cette expérience de jeunes apprenant le 13e, et l’ouverture vers le monde, m’est apparue comme un moyen de rajeunir notre « vieille » association.

Brigitte Einhorn

A quoi pourrait être utilisée la Halle Freyssinet ?

La SEMAPA a posé cette question à quatre personnes : François Barré (ancien président du centre Georges Pompidou, ancien directeur du patrimoine et de l’architecture), Jean Blaise (initiateur et animateur du Lieu Unique à Nantes et de la manifestation Estuaire – Nantes – Saint Nazaire), Jean-Christophe Choblet (scénographe, metteur en scène notamment de Paris-Plage), Christian Dupavillon (ancien chargé de mission au ministère de la culture et ancien directeur du patrimoine, initiateur des fêtes de la musique).

Pour alimenter leur réflexion, la SEMAPA leur a fait part des suggestions formulées par ADA 13, suite à la réunion que nous avions organisée le 31 mars 2007 avec Pierre Gangnet, et par l’atelier mis en place par les conseils de quartier concernés. Pour mémoire, l’ADA 13 avait préconisé :
– la porosité de la halle,
– des activités artistiques,
– un jardin,
– des commerces et un musée,
– une résidence universitaire
– un espace favorable à l’organisation de la vie sociale (rencontres étudiants / habitants).

Les réponses des quatre personnalités interrogées ont été présentées aux associations de la concertation Paris Rive Gauche début septembre 2008.

François Barré fait quatre propositions alternatives :
– Une cité des arts urbains dédiée à la culture hip-hop avec des espaces de présentation, de démonstration, d’expression, d’échanges ainsi qu’un lieu de conservation de la mémoire sonore des villes
– Un parc couvert pour des promenades abritées, avec des fonctions spécifiques comme un parc wifi, équipé de chaises avec tablettes de lecture et lampes pour pouvoir lire et travailler jusqu’au soir, une médiathèque, des restaurants, tables d’hôtes, buvettes, un écran géant pour projection de films, vidéos d’artistes, évènements sportifs, une patinoire
– Un jardin des arts dans le prolongement de la rue Louise Weiss, permettant d’accueillir des œuvres peu ou pas montrées du fait de leur typologie ou de leur dimension, avec des réserves des musées nationaux visitables, un centre de documentation, des galeries d’art et des commerces liés à l’art et des ateliers d’artistes
– Une « centr’halle des citoyens » regroupant des structures associatives et publiques : maison des associations, maison des métiers, maison des syndicats, maison des étudiants, antenne de la maison de l’emploi de Paris ; des activités de formation (ateliers de formation portés par les universités et l’Institut français de la mode, une université de tous les savoirs et de tous les savoir-faire, des ateliers-école de lecture, écriture, alphabétisation, des laboratoires de langues, un atelier de conseils juridiques ; des commerces, cafés-débats, forums, des jardins partagés, tables d’hôtes, restaurants, cet espace pouvant être un laboratoire de gouvernance collective autour de valeurs et d’objectifs sociaux communs

Jean Blaise propose de rassembler dans cet endroit des activités mettant en valeur la qualité de lumière et le caractère de l’espace : une grande « cantine » conviviale et soignée de 500 couverts, des boutiques (fleuristes, magasin d’épices, confiserie, commerce équitable, …), un marché aux fruits et aux légumes du monde entier, un jardin potager pédagogique, une salle privée louée aux galeries de la rue Louise Weiss

Jean-Christophe Choblet propose de faire de la halle un espace public libre et équipé capable d’accueillir des programmations évènementielles publiques ou privées de type culturel ou économique avec un hôtel atypique de standing

Christian Dupavillon propose lui aussi de consacrer cet espace à des manifestations annuelles régulières et à des manifestations occasionnelles type expositions et évènements, marché de troc, marchés, salons,

Les quatre propositions de François Barré me paraissent particulièrement intéressantes et reprendre les suggestions formulées par notre association et le groupe de travail des conseils de quartier. Les deux premières font une place aux jeunes, plutôt oubliés généralement, mais qui vont devenir très présents dans notre arrondissement universitaire. La troisième valorise le potentiel lié à la présence des galeries de la rue Louise Weiss et du 89 quai de la gare. La quatrième est la plus innovante et susceptible de créer une dynamique particulièrement intéressante dans l’ensemble de l’arrondissement.

La contribution de Jean Blaise me paraît très « mode » et peu conforme à l’histoire du quartier.

Les contributions de Jean-Christophe Choblet et de Christian Dupavillon me paraissent reproduire ce qui nous attend avec Docks en Seine.

Sans nouvelles de votre part sur le blog, ce sont les quatre propositions de François Barré qu’ADA 13 défendra lors des réunions de la concertation Paris Rive Gauche.

Françoise Samain

Expulsion à la maison des étudiants de la Côte d’Ivoire

Une partie des habitants de la maison des étudiants de la Côte d’Ivoire, 150, boulevard Vincent Auriol ont été expulsés par la Préfecture de police le mercredi 24 septembre. La Mairie du 13ème a distribué sur les marchés un communiqué donnant quelques explications.

Cet hôtel de 77 chambres construit en 1926 et dédié par la suite à l’accueil des étudiants de la Côte d’Ivoire a été revendu à un marchand de biens dans les années 60. Il fait l’objet d’une procédure d’expulsion depuis 1972, son état mettant la vie des habitants en réel danger.

Une procédure de déclaration d’utilité publique a été votée le 6 décembre 2007 par le Conseil du 13ème arrondissement et le 18 décembre par le Conseil de Paris pour permettre l’acquisition forcée de l’immeuble par la Ville de Paris. Une enquête publique s’est déroulée en juin et juillet dont le rapport doit parvenir à la mairie du 13ème dans les jours à venir.

Parallèlement, la Préfecture a fait nommer un expert sur l’état de l’immeuble et décidé, au regard des conclusions, de procéder à l’évacuation des chambres les plus difficiles d’accès ainsi que des familles avec enfants, personnes âgées et handicapées. La Mairie du 13ème aurait préféré un délai pour cette évacuation pour mener à bien le relogement définitif des familles.
Au 24 septembre, des relogements définitifs ont été proposés à 20 des 29 ménages expulsés qui pouvaient prétendre à un logement social.

La Mairie du 13ème dit s’être engagée à suivre l’avenir de chacune des familles et à se préoccuper de la situation des personnes sans papiers qui, pour nombre d’entre elles, devraient être éligibles aux critères de régularisation.

La Mairie de Paris, qui devrait devenir propriétaire de cet immeuble dans quelques mois, s’est engagée à le réhabiliter ou à le reconstruire et à y réaliser des logements sociaux.

Concertation Masséna-Brunesseau

Groupe de concertation Masséna-Brunesseau
(Réunion du 3 juin 2008)

Il s’agissait de définir les grandes lignes du schéma viaire du secteur, en prenant en compte les transports en commun, les pistes cyclables, le sens des circulations et, encore plus ambitieux, le réaménagement de l’échangeur.
Exercice difficile dans la mesure où le nouveau quartier qui va naître ici dans les prochaines années doit s’insérer entre Ivry et Paris-Rive gauche (PRG) déjà aménagé. Il faut aussi tenir compte de plusieurs paramètres : nécessité de développer des transports en site propre, des circulations douces et réfléchir sur le paysage urbain du futur, l’actuel étant particulièrement ingrat.
Il est, d’ores et déjà, acquis que les ciments Calcia et le PC de surveillance du périphérique devront être déplacés et qu’un immeuble sera préservé en bordure des rues Brunesseau et Berlier. La plupart des terrains sont SNCF, RFF ou de l’État ou de la Ville. Dynamisé par le prolongement du métro, Le boulevard Masséna deviendra un véritable boulevard urbain.
Une liaison de transport en commun avec Ivry devra également être prévue, sans doute par le prolongement du 62, plutôt que du 89. Quant au 325, il ne passerait plus sur les quais mais irriguerait le nouveau quartier, avant d’atteindre Ivry. Les bretelles seront modifiées pour gagner de l’espace. Le prolongement de la ligne 10 est toujours envisagé mais la RATP n’y est pas favorable, dans la mesure où en accord avec le Stif, les liaisons en banlieue sont prioritaires. L’obstacle pourrait être contourné si elle pénétrait largement dans le Val-de-Marne.
La piste cyclable des quais sera poursuivie, par creusement d’un tunnel sous le boulevard Masséna. Une navette devrait relier les différentes stations du treizième : Bibliothèque, Quai de la Gare, Austerlitz, future ligne 10 prolongée et le tramway. Plusieurs hypothèses ont été émises : tramway, bus (ligne actuelle ou ligne spécifique), voire tapis roulant ou même technique plus avant-gardistes.
J’ai signalé que l’Ada 13 se félicitait de ces orientations et tout particulièrement des liaisons rapides et directes avec notre voisine Ivry (présente à la réunion). Toutefois, évitons d’évoquer des solutions futuristes, certes exaltantes, mais totalement irréalistes. J’ai émis quelques réserves sur l’abandon du couloir d’autobus du quai si le 325 n’y passe plus, en mettant en garde sur le fait qu’une file de voiture supplémentaire sur une voie déjà très fréquentée, serait inacceptable. Il m’a été répondu qu’un rééquilibrage des quais ne se ferait pas forcément en faveur de l’automobile. À suivre…
En conclusion, une réunion plus qu’intéressante, même si deux inconnues de taille demeurent : l’implantation du TGI à cet endroit et la question des hauteurs d’immeubles (tours ou non). Il serait temps que nos décideurs aient le courage de ne plus temporiser.

Michel Roussel

Un local au cœur de la vie d’Ada 13

Ada 13, c’est le nom de notre association, présente et active dans le treizième depuis plus de quarante ans, qui rassemble des adhérents et des militants qui ont envie d’être acteurs de la vie de leur quartier.

C’est aussi, depuis 2007, un lieu avec pignon sur rue, au 5 avenue de la Sœur-Rosalie, juste en marge de la place d’Italie, où bat le cœur de notre arrondissement. On s’y réunit, on s’y rencontre, on échange, on apprend. Notre amie, Martine, accueille avec chaleur tous ceux qui s’y arrêtent, informe, oriente, questionne. Elle a notamment entrepris une enquête auprès des membres d’Ada 13, pour mieux les connaître et les situer. L’objectif est de mieux cerner leurs attentes, de mettre en valeur ce que chacun peut apporter par son expérience personnelle ou professionnelle, par son appartenance à d’autres associations, aux conseils de quartier ou aux instances de concertation, de développer des réseaux. S’entourer de personnes ressources ne peut qu’accroître la richesse de notre réflexion et de notre action.
À côté de ces contacts vivants et conviviaux, le local est aussi un lieu de consultation et de diffusion de la documentation. On y trouve la collection, presque complète, de la revue ABC 13, les brochures publiées par l’association, des bibliographies, des dossiers documentaires, des archives. On peut avoir accès à Internet, donc à notre site et à notre blog. On peut aussi s’y faire conseiller dans la recherche d’informations sur le treizième.
Écrivez-nous (ada13@ada13.com ou sur le blog). Venez sur notre site, venez nous voir au local (permanence le mardi, de 10 h 30 à 12 h), faites-nous des suggestions.

Brigitte Einhorn