La Métropole du Grand Paris va rebattre les cartes

Panneau d’exposition | Des projets en débat… La Métropole du Grand Paris va rebattre les cartes

La loi du 27 janvier 2014 de modernisation de l’action territoriale crée la Métropole du Grand Paris.
Le territoire concerné regroupe, pour l’essentiel, les trois départements de la petite couronne et des communes limitrophes appartenant aux structu­res intercommunales existantes.
Le tout sera géré par un nouvel Établissement public, Paris Métropole, qui aura toutes les compétences en matière de développement et d’aménagement. En 2016, demain.

Devenir des Grands-Parisiens sans être les grands perdants… Les enjeux sont de penser un nouveau développement à l’échelle européenne en y associant la société civile. Une mission de préfiguration est chargée de mettre en place d’ici 2016 la future Métropole avec pour feuille de route :

“l’amélioration du cadre de vie des habitants, la réduction des inégalités entre les territoires et le développement d’un modèle urbain, social et économique durable…”

Quel est l’intérêt des Parisiens dans ce deal, comment seront-ils représentés ? Ne risquent-ils pas d’être des perdants dans les nouveaux équilibres entre Paris et la banlieue ?
Ada 13 veut être présente dans ce grand débat qui concernera tous les habi­tants du treizième dans leur vie quotidienne : emploi, logement, transports, environnement, fiscalité…


Un maillon fort : « le grand huit »

On aura tourné autour du problème pendant quarante ans, mais l’Île-de-France se dote enfin du grand réseau de transports collectifs pour irriguer la banlieue autour de Paris. Ce sera le Grand Paris Express, dont les premiers coups de pioche ont été donnés.
À l’horizon 2027, la ligne 14 sera prolongée jusqu’à Orly et croisera la branche sud (ligne 15) qui passera à trois kilomètres de la porte d’Italie.


Le panneau d’exposition Des projets en débat… La Métropole du Grand Paris va rebattre les cartes est disponible au téléchargement au format PDF.


Au sommaire de l’exposition “Une histoire parisienne de la démocratie participative…


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La renaissance de la Bièvre à Paris

Panneau d’exposition | La renaissance de la Bièvre à Paris. Évocation historique ou projet environnemental ?

Évocation historique ou projet environnemental ?

Pour certains, la renaissance de la Bièvre serait une reconquête de notre histoire, de l’arrivée des Gobelins à l’histoire ouvrière des mégissiers et des teinturiers. Pour d’autres, elle serait avant tout un apport de la nature dans la ville pour l’amélioration de la qualité de la vie, même avec des biefs artificiels, l’eau étant toujours un facteur d’agrément.

La grande concertation de 2002 : le rêve devient projet

En octobre 2002, une consultation publique rencontre un grand succès auprès des habitants des 5e et 13e arrondissements. Le projet prévoit un tracé symbolique en zone urbanisée et la résurgence de la rivière en trois points au niveau d’origine : le parc Kellermann, le square René-Le Gall et l’annexe du Muséum national d’histoire naturelle. Ailleurs, l’eau serait acheminée par des conduites intégrées aux collecteurs existants, puis rejetée dans la Seine.
Condition formelle : l’eau doit être assainie et maîtrisée dans ses flux avant d’entrer dans la capitale. C’est justement l’un des buts de l’action efficace menée en amont par les 33 associations localisées sur tout le cours de la Bièvre et fédérées à l’initiative de Marc Ambroise-Rendu au sein de l’Union renaissance de la Bièvre à laquelle Ada 13 participe.
Elle est présidée aujourd’hui par Alain Cadiou.

2003 : la réalité est moins séduisante

Dès 2003, il apparaît que les travaux menés en amont pour séparer les eaux usées des eaux de la rivière ne permettront pas, avant plusieurs années, l’arrivée d’une eau de qualité suffisante. Finalement, le coût du projet global paraît excessif, mais beaucoup pensent qu’il a été surévalué.
Seul est donc engagé en 2004 le parcours symbolique, conçu comme une première étape qui, selon le conseil de Paris du 11 juillet 2005, « ne devra pas être contradictoire avec la résurgence de la Bièvre sur plusieurs sites ».

Aujourd’hui des plaques signalétiques et les fontaines « Salamandres de la Bièvre » de Véronique Vaster composent ce parcours symbolique. Quand sera-t-il complété par quelques concrétisations de la rivière ?
Elle réapparaîtra bientôt à Gentilly, pour être dirigée ensuite au sud du 13e arrondissement mais, hélas, « cachée » dans un déversoir souterrain, avant d’être évacuée dans la Seine. Quand la Ville de Paris prendra-t-elle le relais des communes de l’amont où la Bièvre a été redécouverte en plusieurs endroits, à la satisfaction des riverains et des promeneurs ?


Le conseil de quartier Croulebarbe qui a activement participé aux débats, a aussi proposé une solution intermédiaire visant à recréer dès maintenant le bief du square René-Le Gall avec de l’eau de la ville, une reconstitution qui offrirait en même temps aux habitants l’agrément d’un plan d’eau comme il en existe dans tous les grands espaces verts. Cette proposition, dont le coût serait pourtant modéré, n’a pas été retenue par la Mairie de Paris.


Les débats du conseil de Paris traduisent un large consensus des élus, toutes tendances politiques réunies :

… pour les habitants, remettre au jour ce qui peut l’être… pour mieux vivre le présent serait un beau projet.
Conseil du 26/6/2000, Jean-Marie Le-Guen et Serge Blisko (Parti Socialiste)

… des actions réalisées dans d’autres villes de France et du monde démontrent que ce rêve peut devenir réalité… C’est un beau projet.
Conseil des 8 et 9/7/2002, Jérôme Coumet (Parti Socialiste)

… il faut se féliciter du lancement de ce projet qui présente un réel intérêt pour notre ville.
Conseil des 8 et 9/7/2002, Karen Taïeb (Mouvement des citoyens)

… ce très beau projet.
Conseil des 8 et 9/7/2002, Anne Le Srat (Les Verts)

… nous pensons que la Bièvre à un rôle à jouer aujourd’hui.
Conseil des 8 et 9/7/2002, Myriam Constantin (Parti Socialiste)

… la Bièvre c’était le passé, elle devient aujourd’hui l’avenir de Paris.
Conseil du 9/12/2002, J. Coumet

La Bièvre est plus qu’un souvenir, c’est une grande idée… cela en vaut la peine et le coût… le volontarisme est parfois nécessaire.
Conseil du 15/12/2003, J. Coumet

Nous y sommes tellement favorables, à cette renaissance de la Bièvre.
Conseil du 15/12/2003, Véronique Dubarry (Les Verts)

… le groupe UMP soutient ce projet d’émergence de la Bièvre. C’est une initiative particulièrement intéressante.
Conseil du 11/7/2005, Patrick Trémège (Union pour un Mouvement Populaire)

Les habitants qui se sont exprimés lors de la concertation sont eux aussi favorables en majorité au projet. Les réserves portent le plus souvent sur le Muséum ou sur des problèmes techniques qui peuvent être réglés.


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Un arrondissement marqué par la verticalité

Panneau d’exposition | Un arrondissement marqué par la verticalité

Le treizième est l’arrondissement parisien qui a le plus grand nombre d’immeubles de grande hauteur (IGH).

Les années 1960 voient le début des constructions en hauteur dans le 13e, en rupture avec les règles antérieures, mais on ne s’aventure pas au-delà d’une vingtaine d’étages et de 70 mètres de haut. La tour Albert, premier « gratte-ciel » parisien date de 1961. Elle a été suivie par la tour Blanqui-­Corvisart (1962) et par la tour Plein-Ciel (1969). Quelques tours et barres apparaissent sur les îlots des Deux-Moulins et des Alpes.

Pendant la période 1970-1976, 41 permis sont accordés pour des IGH qui culmineront à 34 étages et à plus de cent mètres de haut (Super-Italie, 113 m).
Sur le terrain de l’ancienne raffinerie de sucre Louis Say, sont réalisés une tour isolée (le Nouveau Monde) et le groupe de trois tours aux noms égyptiens (Chéops, Chéphren, Mykérinos).

Sur le périmètre Italie

  • Quelques tours isolées sont construites :
    Le Périscope (Maurice Novarina, 1969) et la tour de l’université Paris-1 (Michel Andrault et Pierre Parat, 1973) ; en 1975, les tours Super-Italie (Maurice Novarina), Chambord (Daniel Mikol) et Antoine-et-Cléopâtre (Michel Holley) sont les témoins rescapés d’opérations inachevées.
  • Les autres tours sont regroupées en bouquets :
    Les Olympiades, sur une dalle à l’emplacement de la gare des Gobelins (6 tours de copropriété, 2 tours ILN, 3 barres HLM), l’ensemble Masséna, sur les terrains de l’ancienne usine Panhard-et-Levassor (13 tours, 3 barres), le complexe Galaxie, place d’Italie (4 tours et 1 barre).

Après le coup d’arrêt donné aux constructions en hauteur par le président Valéry Giscard d’Estaing en 1974, 28 tours auront été réalisées sur les 55 prévues pour l’opération Italie. L’opposition personnelle de Giscard aux tours a compté mais plus encore les effets de la crise (renchérissement du foncier et de l’énergie, incertitude économique).

De 1974 à nos jours, les hauteurs restent plafonnées à 37 m. Seule exception, les quatre tours de la BnF sont construites en 1995 dans le secteur Paris-Rive gauche. La Ville, plus récemment, a décidé de construire de nouvelles tours en périphérie grâce à un assouplissement des règles de hauteur du PLU (maximum de 50 m pour les habitations et de 180 m pour les bureaux). Les tours Duo de Jean Nouvel dans le quartier Masséna-Bruneseau sont destinées à héberger des bureaux, alors que les tours des années 1970 étaient destinées au logement.


Les tours ont fait débat pour Ada 13 dès le départ  :

les avis pour et contre se sont confrontés, notamment lors du débat mené en présence de Christian de Portzamparc en juin 2004
(ABC 13, nº 106, septembre 2004, p .9-10.).
Ce type d’habitat a dans un premier temps séduit par l’offre de logements à prix modéré et par son image de modernité. Ceux qui s’y sont installés (10 % de la population du 13e) manifestent en général une opinion plus favorable que ceux qui les regardent d’en bas. Les tours ont souvent été présentées comme un moyen de gagner de la place au sol et comme un signe fort dans le paysage de Paris.
Les critiques portent sur la banalité architecturale de la plupart des tours, sur leur aspect inhumain (les « cages à poules »), sur la coupure entre l’habitant et son quartier, sur la saturation des réseaux de transport, sur l’insécurité supposée (peur des incendies), sur le coût de construction et d’entretien des IGH. L’enjeu écologique semble aujourd’hui dépassé pour les nouvelles tours, grâce aux performances techniques annoncées, mais il faut beaucoup d’énergie pour les bâtir.
Pour Ada 13, le problème de la hauteur s’apprécie au cas par cas. À Masséna-Brunesau, elle avait proposé un contre-projet valorisant le potentiel du site (possibilité de développement de transport mul­timodal et d’activités de production). Confrontée à la décision de la Ville de reconstruire des tours, elle recommande la vigilance :

  • Les tours doivent être bien insérées dans le contexte urbain et ouvertes sur le quartier ;
  • Elles doivent comporter, en pied d’immeuble, des équipements, des services, des commerces de proximité (entre les étages – 3 et + 1) ;
  • La desserte par les transports collectifs doit être satisfaisante.

Pour Ada 13, la question principale est :
faut-il encore densifier Paris intra-muros ?
Le débat reste ouvert !


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Enrichir le débat public

Panneau d’exposition | Enrichir le débat public

L’accès généralisé et permanent à l’information est une « vertu » récente de notre société. Dans les années 60, elle est difficile d’accès, principa­le­ment diffusée par la presse écrite et la rumeur publique. Les décisions municipales restent confidentielles et les données statistiques, publiées avec retard, sont peu accessibles.
Dès sa naissance, portée par la conviction de ses fondateurs, Ada 13 comprend que pour mener un dialogue constructif avec les élus et l’administration, les habitants doivent être formés et informés.

Association loi de 1901, Ada 13 est agréée comme organisme d’éducation populaire en 1967, puis d’éducation permanente et de défense du cadre de vie, et en 1978, comme association de protection de la nature, de l’environnement et du cadre de vie.

La formation des adhérents
Se former et s’informer  Informer et débattre

Dès l’opération Italie, une session de formation est organisée avec l’Association pour la démocratie d’éducation locale et sociale (Adels). Elle porte sur la connaissance des processus complexes d’aménagement et sur le rôle des institutions.
Par la suite, des sessions de formation, des conférences, des réunions et des débats concerneront le Schéma directeur de Paris, le Plan local d’urbanisme (PLU), le statut de Paris, l’aménagement de Paris-Rive gauche, les transports et l’usage de la rue, etc.

L’information et la formation des habitants
Découvrir et comprendre  Éduquer

Ada 13 a participé avec d’autres associations locales à la création de l’université de quartier qui, de 1979 à 1991, a proposé une formation individuelle dont les programmes étaient variés : connaissance de la ville, droit et vie quotidienne, santé, droit des salariés, informatique, anglais pratique, économie et vie politique, orientation scolaire et choix professionnel, histoire du treizième, etc.
À partir des années 1970, l’association incite les habitants de l’arrondissement à recourir à la formation professionnelle qui peut faciliter l’insertion des jeunes et la reconversion nécessitée par la désindustrialisation et les mutations du marché de l’emploi.

Les débats publics en perspective
Invitation à nous rejoindre  Participer

  • Réflexion sur les outils de démocratie locale, le budget participatif.
  • Analyse de la cohérence de l’aménagement de Paris-Rive gauche.
  • Révision du Plan local d’urbanisme, aménagement de la place d’Italie, réhabilitation du secteur Paul-Bourget : un écoquartier ?
  • Prolongement de la ligne 14.
  • Paris Métropole : projets et incidences.

Découvrir des quartiers ou des secteurs du 13e arrondissement

Une manière conviviale et ludique de se former sur le terrain, en faisant connaître le 13e, son territoire, son histoire, ses habitants et en apprenant à le regarder :

  • Rallyes verts, pédestres et cyclistes.
  • Promenades d’histoire et d’architecture (BnF, tour Albert, mobilier urbain d’Hector Guimard…).
  • Visites du patrimoine (Sudac, fondations philanthropiques, passerelle Simone-de-Beauvoir…).
  • Montages audiovisuels.
  • Reportages et concours photographiques.

L’information au service de la formation

Que vous préfériez le papier imprimé ou les supports numériques, Ada 13 propose de nombreux moyens de vous tenir informé du passé, du présent et de l’avenir de l’arrondissement.

Par ses publications :

  • des brochures faisant un état des lieux de la situation et des transformations de l’arrondissement (1970, 1978, 1993) ou traitant de thématiques (architecture, urbanisme…).
  • des éditions périodiques
    . un Bulletin de 1965 à 1978,
    . une revue ABC 13 de 1978 à 2008,
    La Lettre d’Ada 13 à partir de 2008.
    Les permis de construire et de démolir sont joints à ces publications depuis 1972.
  • une plateforme Internet : un site Web, un blog, une page Facebook, un compte Twitter, des archives numérisées.

Par sa documentation : archives, publications, photothèque.


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Le treizième et Ada 13 :
50 ans d’histoire partagée

Cap sur la Métropole du Grand Paris ?
Programme du colloque
Le samedi 25 octobre 2014, à l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Val-de-Seine

Entrée de l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Val-de-Seine, quai Panhard-et-Levassor

Entrée de l’École nationale supérieure d’architecture Paris-Val-de-Seine, quai Panhard-et-Levassor.

9 h – 9 h 15
Introduction
par Emmanuel Leguy, président d’Ada 13

Matinée
Les transformations du treizième depuis 50 ans
Un des plus vastes arrondissements de la capitale a connu en un demi-siècle de profondes mutations économiques, sociales et culturelles. Elles ont entraîné de véritables transformations du paysage urbain, de l’habitat et du « vivre ensemble » des différentes populations qui s’y sont succédé.

9 h 20 – 10 h 45
Les mutations
Table ronde, animée par David Even, journaliste, rédacteur en chef du magazine Le 13 du mois.

9 h 20 – 9 h 40
Les grandes mutations économiques de l’arrondissement, des usines aux buildings…
par Vincent Renard, économiste, directeur de recherches au CNRS.

9 h 40 – 10 h
L’histoire sociale, ou les différentes populations qui ont modelé le visage du treizième
par Pascal Dibie, directeur de la Fédération de recherches sciences de la ville, université Paris-7.

10 h – 10 h 20
L’histoire politique, l’alternance gauche/droite/gauche
par Matthieu Jeanne, doctorant à l’Institut de géopolitique, université Paris-8.

10 h 20 – 10 h 45
Débat avec la salle

10 h 45 – 12 h 30
Les métamorphoses
Plusieurs interventions décriront la profonde évolution du cadre de vie du treizième.

10 h 45 – 11 h 45
Les transformations architecturales et urbaines : les grands projets, la reconversion des friches industrielles
par Gilles-Antoine Langlois, urbaniste, professeur à l’École d’architecture de Bordeaux, accompagné de Laura Vasdebonscoeur, architecte, et Paul Smith, historien chargé du patrimoine industriel à la direction générale des patrimoines au ministère de la Culture et de la Communication.

11 h 45 – 12 h 15
Avec l’arrivée de l’université, le treizième, un nouveau Quartier latin ?
par François Montarras, ancien vice-président de l’université Paris-7.

12 h 15 – 12 h 30
Débat avec la salle
suivi d’un buffet sur place.

Après-midi
Nouveaux enjeux urbains, nouveaux défis démocratiques : quel rôle pour les associations, dont Ada 13, dans le contexte du Grand Paris ?
Née en 1964, Ada 13 a accompagné toutes les mutations de l’arrondissement en affirmant haut et fort le point de vue de ses habitants. Elle a pris appui sur toutes les formes d’actions et d’interventions dans la vie de la cité : actions revendicatives, défense des intérêts des habitants, participation aux conseils de quartier et aux instances de concertation, propositions et contre-projets…

14 h – 16 h 15
Retours d’expériences participatives

14 h – 14 h 15
Projection d’un film sur les 50 ans de l’association Ada 13
réalisé par Bruno Maruani, qui le présentera au public.

14 h 15 – 14 h 45
Ada 13 : histoire d’un engagement citoyen et de son influence
par Jacques Remond, ancien président d’Ada 13.

14 h 45 – 15 h 30
Le projet participatif de la place Pinel, un exemple du dynamisme des conseils de quartier.
avec Frédérique Lecocq, pour le conseil de quartier nº 4, Geneviève Dourthe, adjointe au maire du 13e, Jean-Marie Rozière et Bruno Duwez, habitants du quartier, Benjamin Le Masson, des services techniques de Paris, et Emmanuel Leguy, président d’Ada 13.

15 h 30 – 16 h 15
Le Comité permanent de concertation Paris-Rive gauche, une expérience historique de concertation sur un grand projet d’urbanisme
Table ronde, animée par David Even, rédacteur en chef du magazine Le 13 du mois.
avec Françoise Samain, Ada 13, Jean-François Gueulette, directeur général de la Semapa, Fabrice Piault, ancien président de Tam-Tam, et Bertrand Méary, garant de la concertation.

16 h 15 – 17 h
Perspectives urbaines et enjeux démocratiques
L’évolution récente du contexte législatif fait apparaître de nouveaux enjeux urbains et politiques, liés à la Métropole du Grand Paris, au réseau de transports Grand Paris Express, aux nouveaux projets d’urbanisme à Paris et dans la petite couronne. Que devient la démocratie participative dans ce cadre de référence ? Comment faire entendre la voix des citoyens ?

Table ronde animée Jean-Pierre Courtiau, fondateur du magazine Objectif Grand Paris (nos 1 et 2)

Vers la Métropole du Grand Paris : quels enjeux pour les Parisiens et comment seront-ils associés aux décisions ?
Intervenants : Dominique Alba, directrice de l’Apur, Marie-Pierre de la Gontrie, conseillère de Paris (13e) et première vice-présidente de la Région Île-de-France, Emmanuel Leguy, président d’Ada 13.

Débat avec la salle

Vers 17 h 15
Clôture
par Jérôme Coumet, maire du 13e arrondissement de Paris, et Emmanuel Leguy.


Pour participer à cette manifestation gratuite, nous vous remercions d’adresser votre demande par courriel à Ada 13 en indiquant votre prénom, votre nom, votre numéro de téléphone et la raison sociale de votre établissement (mention facultative), avant le 12 octobre 2014.
En vous remerciant de votre participation.


Ce programme est donné à titre indicatif, certains intervenants pouvant être amenés à être remplacés pour des raisons d’indisponibilité.
Il est téléchargeable au format PDF à ce lien (1,6 Mo).